Yemsel Bougherara

Psychologue clinicien · Psychothérapeute
Courbevoie · La Défense–Grande Arche

Comprendre
ce qui se répète,
et s’en dégager.

Anxiété, déprime, période difficile, sentiment de tourner en rond : je reçois adultes, adolescents et enfants en psychothérapie d’orientation analytique. Un travail pour comprendre l’origine de ce qui fait souffrir et chercher comment avancer.

Une question ? 06 51 55 16 94
Deux cabinets à Courbevoie ↗Le cadre et les honorairesContact & rendez-vous ↗

Ma méthode

Une écoute attentive, et une élaboration partagée

Accueillir votre parole sans jugement est une base nécessaire, mais ce n'est pas tout mon travail. Je ne reste pas un miroir muet : une séance est un espace de réflexion à deux, concret et vivant.

Mon rôle est d'aider à mettre en forme ce qui, au départ, reste confus ou envahissant : une angoisse diffuse, une tension, une situation qui se répète sans qu'on sache pourquoi. Je m'inscris dans la tradition psychodynamique et les approches qui en sont issues (que je détaille plus bas). Concrètement, cela signifie que ce qui se joue entre nous pendant la séance devient un matériau de travail à part entière.

Peu à peu, des émotions jusque-là « indigestes » deviennent pensables et dicibles, et perdent de leur emprise. L'objectif n'est pas seulement de comprendre votre passé, mais de retrouver une plus grande capacité à ressentir, à mettre en mots, et à décider par soi-même.

La libre parole

Tout peut être dit, sans crainte du jugement. C'est la condition d'un travail véritable sur soi.

L'élaboration

Ce qui reste confus ou pénible se met peu à peu en mots, se pense, et perd de son emprise.

Le cadre

Des séances régulières, sur le même créneau, d'une durée fixe : la constance rend le travail possible.

La confidentialité

Le contenu des séances reste entre nous, protégé par le secret professionnel.

Pour qui

Adultes, adolescents et enfants

Chacun trouve un espace adapté à son moment et à sa manière de dire les choses, quel que soit son parcours.

Adultes

Pour traverser une épreuve, sortir d'une répétition qui pèse ou retrouver du sens quand quelque chose s'est éteint : angoisses, deuil, difficultés de couple, familiales ou professionnelles, mal-être sans cause apparente.

Adolescents

Un moment charnière : construction de soi, transformations du corps, pression scolaire, relations familiales et amicales. Un lieu neutre, hors du regard des proches, pour se dire et s'orienter.

Enfants

Quand l'enfant exprime par le corps, le comportement ou le jeu ce qu'il ne peut encore dire. Le travail s'appuie sur le jeu et la rencontre, en lien avec les parents.

Motifs de consultation

Quand consulter ?

Il n'est pas nécessaire d'aller « très mal » pour consulter. On vient parfois pour un événement difficile (séparation, deuil, naissance, perte d'un emploi), parfois pour un diagnostic identifié, parfois pour un mal-être diffus ou une perte de sens sans cause précise. Et parfois, simplement, par curiosité : l'envie de mieux comprendre son propre fonctionnement psychique. Voici quelques motifs fréquents, sans que cette liste soit jamais exhaustive.

  • Mal-être diffus, sans cause identifiable
  • Difficultés de couple
  • Difficultés amoureuses, vie affective
  • Difficultés liées au travail
  • Burn-out, environnement de travail toxique
  • Difficultés liées à la santé
  • Relations familiales, place des enfants
  • Anxiété, crises d'angoisse
  • Dépression, perte d'élan
  • Deuil, séparation
  • Perte de sens, questionnements
  • Répétitions qui font souffrir

Quand le travail ou la relation prennent toute la place

Une difficulté professionnelle se pense avec ses conditions réelles : charge, moyens, reconnaissance, relations de travail. Explorer ce que l’on y engage personnellement ne signifie pas devenir responsable d’une organisation qui épuise. Le travail psychique peut s’articuler avec le médecin et la santé au travail. Lire les repères sur le travail.

Pour une difficulté de couple, on peut aussi être reçu seul. Il s’agit alors d’examiner ce que l’on vit et souhaite, sans diagnostiquer le partenaire absent ni décider d’avance qu’il faut rester ou se séparer. Le cadre individuel et la rencontre à deux se distinguent lors du premier contact. Comprendre cette différence.

La demande

Venir pour soi

Il arrive que la décision de consulter ne vienne pas de soi, mais d'un conjoint, d'un parent ou d'un proche inquiet. Cette inquiétude peut être précieuse : elle met parfois un mot sur ce que l'on n'osait pas encore se dire, et elle peut déclencher une première démarche.

Mais pour qu'un travail s'engage vraiment, il faut un moment où la demande devient la vôtre. On ne change pas durablement pour rassurer les autres, ni pour répondre à leurs attentes : un travail psychothérapeutique ne devient possible que lorsqu'il est porté par un désir propre, même hésitant, même fragile.

Venir « pour soi » ne veut pas dire venir seul contre tous. C'est simplement reconnaître que c'est vous qui cheminez, à votre rythme, pour des raisons qui vous appartiennent. Si un proche vous a poussé à franchir le pas, ce n'est pas un obstacle : c'est souvent un point de départ, à condition que quelque chose, en vous, ait envie d'y regarder de plus près.

Le cadre & la méthode

Comment se déroule un suivi

Le cadre, ce sont les éléments stables posés ensemble en amont. Souple sans être rigide, il garantit la confiance et un travail qui s'inscrit dans le temps.

01

Les premières rencontres

Une à trois séances permettent de présenter votre situation, de découvrir comment se déroulent les séances et de sentir si cela vous convient.

02

Un cadre défini ensemble

Nous fixons les modalités les mieux adaptées : durée des séances (au moins 45 minutes), fréquence idéalement hebdomadaire, même créneau chaque semaine, confidentialité, neutralité et absence de jugement.

03

Le travail dans la durée

Au fil des séances, ce qui se répète se met en mots et se transforme. Le cadre peut évoluer, toujours d'un commun accord, au gré de votre cheminement.

Bien choisir

Comment reconnaître un bon psychologue ?

Quand le besoin de consulter se fait sentir, on cherche souvent « le meilleur psychologue de Courbevoie, des Hauts-de-Seine ou de Paris ». Mais « le meilleur » est une notion très relative : pour qu'une psychothérapie fonctionne, c'est avant tout un lien de confiance qui doit s'établir, et ce lien ne se résume pas à des critères objectifs. Cela dit, quelques éléments permettent de s'assurer du sérieux d'un praticien.

Une formation universitaire reconnue

Le psychologue clinicien détient un titre protégé : licence de psychologie, master de psychologie clinique et de nombreuses heures de stages, le plus souvent en structures psychiatriques ou hospitalières. Comme tout professionnel de santé, il possède un numéro RPPS et est enregistré auprès de l'ARS.

Une expérience clinique supervisée

Dès les premiers stages, et souvent toute sa carrière durant, le psychologue fait superviser sa pratique par des confrères plus expérimentés. C'est cette prise de recul qui rend possible un travail psychothérapeutique de qualité.

Une actualisation constante des connaissances

Sa pratique se nourrit de séminaires, d'activités de recherche, d'intervisions (groupes de travail entre pairs) et d'une lecture assidue de la littérature scientifique, tout au long de sa carrière.

Ce sont les exigences que je m'applique à moi-même.

Yemsel Bougherara

Parcours & formation

Une pratique artisanale, exigeante et à jour

Le titre de psychologue est protégé : il suppose une formation universitaire reconnue et une expérience clinique encadrée. Titulaire d'un master de psychopathologie clinique (Université Paris Cité), psychologue clinicien et psychothérapeute (n° RPPS 10109808484), je suis membre du Syndicat National des Psychologues (SNP).

Je connais bien le monde de l'entreprise, où j'ai exercé une première carrière. J'accompagne ainsi fréquemment des difficultés liées au travail (burn-out, épuisement, dépression), ainsi que des difficultés relationnelles : couple, vie amoureuse, séparations. J'accueille aussi bien les personnes seules que les couples.

Ma pratique n'est pas l'application d'un savoir préconçu : c'est une pratique artisanale, au sens noble du terme, qui s'adapte à chaque personne. Elle est soutenue par une supervision individuelle régulière, des formations approfondies à la psychothérapie psychodynamique et une lecture assidue de la littérature. Je mène par ailleurs un travail de recherche, notamment sur la place du travail dans la vie psychique, et sur les questions de la technique psychothérapeutique et du changement.

Psychologue clinicien / Psychothérapeute

Master de psychopathologie clinique (Université Paris Cité). Titres protégés. N° RPPS : 10109808484. Membre du SNP.

Praticien en CMPP

Suivi d'enfants, d'adolescents et de leurs parents en Centre Médico-Psycho-Pédagogique, en équipe pluridisciplinaire : psychothérapies, bilans, groupes thérapeutiques.

Formation & supervision

Formations approfondies à la psychothérapie psychodynamique et nombreux séminaires cliniques, soutenus par une supervision individuelle régulière, garante de la « bonne distance ».

Un travail de recherche

Une activité de recherche, notamment sur la place du travail dans la vie psychique, la technique psychothérapeutique et le changement, nourrie par les conférences scientifiques et la lecture de la littérature.

L'approche

La thérapie psychodynamique, qu'est-ce que c'est ?

« Psychodynamique » signifie que l'on s'intéresse aux forces psychiques en jeu, souvent inconscientes, derrière un symptôme ou une souffrance. Dans la filiation des approches analytiques, cette approche part d'un constat simple : ce qui nous fait souffrir a un sens, et ce qui n'a pas pu se dire ou se penser tend à se répéter.

Soulager ce qui fait souffrir et en explorer le sens peuvent aller ensemble. Le travail cherche à comprendre les liens entre difficultés présentes, histoire personnelle et relations, pour ouvrir des possibilités de changement. Il se déroule en face à face, par la parole ; son rythme et ses effets varient selon les personnes.

La relation qui se noue entre nous, ce que l'on nomme le transfert, devient elle-même un instrument de travail : elle donne à voir, dans le présent et en sécurité, les façons d'aimer, de craindre ou de se protéger qui se rejouent ailleurs dans votre vie. C'est en les revivant et en les comprenant ensemble qu'elles peuvent évoluer.

Une approche éprouvée

Les thérapies psychodynamiques ont fait l’objet d’essais et de méta-analyses. Certaines formes ont montré des bénéfices pour des indications déterminées. Cela ne permet pas de promettre les mêmes effets à chaque personne ni de conclure à une équivalence pour tous les troubles. Les résultats dépendent notamment du cadre étudié et des critères retenus. Les limites de l'évaluation →

Plusieurs courants, une même attention

Ma pratique ne se réduit pas à une seule école. Elle puise dans plus d'un siècle de clinique :

Les thérapies psychodynamiquesComprendre le sens des symptômes et ce qui se rejoue, à partir de la parole.
Les théories de l'attachementLa façon dont nos tout premiers liens façonnent notre manière d'aimer, de craindre et de nous protéger.
Les approches du trauma et du corpsPour aborder en douceur ce qui a débordé les capacités psychiques, et que le corps garde en mémoire.
Les approches contemporainesQui font de la séance un espace de pensée partagée, où les émotions « indigestes » deviennent peu à peu pensables.

Plutôt que d'appliquer une grille toute faite, je m'appuie sur ce qui, dans ces courants, éclaire le mieux votre situation singulière.

Est-ce la bonne approche pour vous ?

Votre besoin de soulagement est légitime. Nous pouvons discuter de cette approche et, si elle ne correspond pas à votre situation ou à vos attentes, envisager une autre orientation. Aucun travail ne garantit un résultat ni une durée identique pour chacun.

Comprendre & choisir

Quelle thérapie, quel psychologue ?

Le paysage des psychothérapies peut sembler confus. Voici quelques repères pour vous orienter, sans dogmatisme : chaque approche a ses indications.

Mon orientation

Approches analytiques

Psychanalyse et psychothérapies psychodynamiques. On s'intéresse au sens des symptômes et à ce qui se rejoue, par la parole libre. Un travail en profondeur, qui s'inscrit dans la durée.

Approche

TCC

Thérapies cognitivo-comportementales : des protocoles structurés ciblant pensées et comportements. Souvent plus brèves, utiles notamment pour les phobies ou les TOC.

Approche

Humanistes

Thérapies centrées sur la personne, Gestalt : l'accent est mis sur l'expérience présente, l'authenticité et le potentiel de chacun à se développer.

Approche

Systémiques & familiales

On travaille sur les interactions et les liens (couple, famille) plutôt que sur l'individu seul, en considérant le système comme un tout.

Approche

EMDR & psychotrauma

Des protocoles spécifiquement conçus pour retraiter les souvenirs traumatiques et désamorcer leur charge émotionnelle.

Outils

Hypnose, pleine conscience

Des outils complémentaires de régulation émotionnelle et corporelle, qui peuvent s'intégrer à un accompagnement plus large.

Comment bien choisir ?

Aucune approche n’est la meilleure pour toutes les personnes et toutes les situations. La qualité de l’alliance thérapeutique compte, tout comme l’indication, les compétences du praticien et les résultats des approches pour le problème concerné. Le débat parfois appelé « verdict du Dodo » porte sur les comparaisons entre méthodes ; il ne signifie pas que toutes sont interchangeables.

Fiez-vous donc à votre ressenti lors des premières séances : vous sentez-vous écouté, en confiance, suffisamment à l'aise pour parler librement ?

Lire la suite : TCC, EMDR, hypnose, analyse, ce que dit (et ne dit pas) la recherche ›

Vérifiez le titre

« Psychologue » est un titre protégé : master universitaire et numéro RPPS/ADELI. C'est un gage de formation reconnue.

Écoutez le lien

La confiance et le sentiment d'être entendu priment. C'est le meilleur indicateur, davantage que l'étiquette de la méthode.

Posez vos questions

Cadre, formation, supervision, fréquence, honoraires : un praticien sérieux répond volontiers et clairement.

Idées reçues

La thérapie analytique, entre réalité et fantasme

Le divan, le psy qui ne dit rien, les rêves, la mère... La thérapie analytique occupe une grande place dans notre imaginaire, des films de Woody Allen à la série « En thérapie », en passant par le divan de Tony Soprano. Ces images ont une part de vérité, et une bonne part de fantasme.

Ce qui est vrai

  • La parole y occupe une place centrale, et elle a un véritable pouvoir.
  • Le passé et l'enfance comptent, parce qu'ils continuent d'agir dans le présent.
  • La relation au thérapeute fait, elle aussi, partie du travail.
  • Le cadre (régularité, confidentialité, neutralité) est réel et important.
  • On n'y reçoit pas de conseils tout faits : c'est vous qui cheminez.

Ce qui relève du fantasme

  • Le thérapeute n'est pas un sphinx muet qui ne dit jamais rien.
  • On ne ramène pas tout à la mère ou à la sexualité.
  • Il ne s'agit pas de rester allongé dix ans sans savoir pourquoi.
  • Ce n'est pas réservé à une élite intellectuelle.
  • Ce n'est ni de la magie, ni de la lecture de pensée.

Dans la réalité, le travail est souvent plus vivant et plus simple qu'on ne l'imagine : un dialogue, à votre rythme, ancré dans ce que vous vivez aujourd'hui.

Un soin coordonné

Je ne travaille pas seul

La psychothérapie peut s’articuler avec d’autres formes de soin. Le projet de Maison de santé pluriprofessionnelle de Courbevoie annonce une ouverture au 1er octobre 2026. Il vise à faciliter les liens entre professionnels ; ses modalités effectives restent à confirmer. Les échanges utiles à un suivi se pensent avec la personne concernée et dans le respect de la confidentialité.

Avec les psychiatres

Quand un traitement médicamenteux peut aider, j'oriente vers un psychiatre (médecin pouvant prescrire un traitement) et je travaille en lien avec lui. Thérapie et traitement avancent alors ensemble.

Avec le médecin généraliste

Toute fatigue n'est pas psychologique. Un épuisement, des troubles du sommeil ou une baisse de moral peuvent avoir une cause somatique : thyroïde, carences, autre. Un bilan médical permet de ne rien laisser de côté.

Avec les autres professionnels

Nutritionnistes, orthophonistes, médecins : selon les besoins, le soin peut se penser à plusieurs. Le projet de Maison de santé vise à faciliter ces relais quand ils ont du sens.

Médicaments et psychothérapie : que dit la recherche ?

Les antidépresseurs fonctionnent-ils ? La méta-analyse de Cipriani et collègues (The Lancet, 2018) rassemble 522 essais et plus de 116 000 participants adultes. Elle compare 21 antidépresseurs et rapporte des différences par rapport au placebo dans le traitement aigu de la dépression. Ces résultats moyens n’annoncent pas l’effet pour une personne donnée et ne règlent pas à eux seuls les questions de tolérance, d’indication ou de durée. Le médecin apprécie ces éléments et suit le traitement avec le patient.

Médicaments et psychothérapie peuvent se compléter. Les recherches citées examinent notamment l’ajout d’une psychothérapie à un traitement médicamenteux pour certaines dépressions et certains troubles anxieux. Leur intérêt se discute selon la situation clinique ; le choix et le suivi d’un médicament relèvent du médecin. La thérapie n’est pas une garantie contre les rechutes. Voir les références →

Se repérer

Trouver la bonne structure

Vous cherchez un psychologue ? Le libéral n'est pas toujours la réponse la plus adaptée : selon votre situation, un CMP, un CMPP, un bilan ou une autre structure peut convenir davantage. J'ai réuni ces repères, avec coordonnées et liens, dans un annuaire dédié.

Repères scientifiques

Pour aller plus loin

La psychothérapie n'est pas une affaire de croyance. Voici une sélection de recherches, d'ouvrages et de conférences qui éclairent son efficacité et les débats qui la traversent. Ces références nourrissent ma propre pratique.

Synthèse francophone · incontournable

T. Rabeyron, L'évaluation et l'efficacité des psychothérapies psychanalytiques et de la psychanalyse

L'Évolution psychiatrique, 2020. Une revue de référence qui recense les nombreux essais contrôlés randomisés et méta-analyses démontrant l'efficacité des thérapies psychanalytiques, tout en documentant avec rigueur les limites des essais cliniques pour évaluer les psychothérapies.

Lire l'article Conférence vidéo
Ouvrage de référence

G. Visentini, L'efficacité de la psychanalyse. Un siècle de controverses

PUF, 2021. L’auteur examine un siècle de recherches : études avant-après, essais randomisés, méta-analyses et études naturalistes. L’ouvrage défend l’efficacité des approches analytiques et discute leurs modes d’évaluation. Ses conclusions doivent être lues en tenant compte des populations, des protocoles et des limites de chaque étude. Également : Pourquoi la psychanalyse est une science (PUF, 2015).

Voir le livre (PUF)
Étude · méta-analyse

J. Shedler, The Efficacy of Psychodynamic Psychotherapy

American Psychologist, 2010. Synthèse des données montrant que les thérapies psychodynamiques obtiennent des tailles d'effet comparables à celles des thérapies dites « validées », avec des bénéfices qui se maintiennent et continuent souvent de progresser après la fin du suivi.

Lire l'article (PDF)
Étude · méta-analyse

Leichsenring & Rabung, Long-term Psychodynamic Psychotherapy

JAMA, 2008. Cette méta-analyse conclut que les psychothérapies psychodynamiques au long cours sont efficaces pour les troubles mentaux complexes (troubles de la personnalité, troubles chroniques ou multiples), et plus que les traitements brefs dans ces situations.

Voir sur PubMed
Rapport · point de départ du débat

INSERM, Psychothérapie : trois approches évaluées

Expertise collective, 2004. Le rapport (auquel a participé Bruno Falissard) qui a structuré, et crispé, le débat français en comparant approches psychodynamique, cognitivo-comportementale et familiale. À lire en regard des synthèses plus récentes ci-dessus.

Consulter le rapport
Conférences audio · épistémologie du soin

Bruno Falissard, Scientificité & irrationalité dans le soin

Pédopsychiatre et professeur de biostatistique, membre de l'Académie de médecine, il interroge avec finesse la place de la science, et de l'irrationnel, dans le soin psychique, et les limites de l'Evidence-Based Medicine en psychiatrie. Notamment : « Evidence Based Medicine » et « La pédopsychiatrie est-elle soluble dans l'EBM ? ».

La chaîne Conférence I Conférence II
Regard critique

Patrick Landman, Tous hyperactifs ?

Albin Michel, 2015. Psychiatre, psychanalyste et juriste, fondateur de l'initiative Stop DSM, l'auteur interroge l'inflation des diagnostics et la médicalisation de la souffrance, un contrepoint utile pour penser le soin autrement.

Découvrir l'auteur
Synthèse internationale

P. Fonagy, The Effectiveness of Psychodynamic Psychotherapies: An Update

World Psychiatry, 2015 (accès libre). Revue, trouble par trouble, des données d'efficacité de la thérapie psychodynamique : dépression, troubles anxieux, troubles alimentaires, troubles somatiques, et tout particulièrement les troubles de la personnalité.

Lire l'article
Méta-analyse · le « verdict du Dodo »

Steinert et al., Psychodynamic Therapy: As Efficacious as Other Empirically Supported Treatments?

American Journal of Psychiatry, 2017. Premier test formel d'équivalence, mené en collaboration entre tenants de la thérapie psychodynamique et des TCC : les résultats sont équivalents à ceux des traitements reconnus comme efficaces.

Voir sur PubMed
Revue Cochrane

Abbass et al., Short-term psychodynamic psychotherapies for common mental disorders

Cochrane Database of Systematic Reviews, 2014. Cette revue examine les psychothérapies psychodynamiques brèves dans les troubles mentaux courants. Elle rapporte des résultats favorables sur certains critères, tout en discutant la qualité et l’hétérogénéité des données. Les résultats au suivi ne constituent pas une garantie pour chaque personne.

Voir la revue
Limites de l'évaluation · diagnostics

Test-Retest Reliability of Standardized Diagnostic Interviews

JAMA Network Open, 2025. Cette méta-analyse internationale révèle une fiabilité seulement modérée des diagnostics psychiatriques standardisés (coefficients κ de 0,55 à 0,74 selon les troubles) : un rappel salutaire que le diagnostic est un outil, non une vérité figée.

Voir l'étude
Médicaments · dépression

Cipriani et al., Comparative efficacy of 21 antidepressants

The Lancet, 2018. Cette méta-analyse en réseau porte sur 522 essais et 116 477 participants. Elle compare 21 antidépresseurs dans le traitement aigu de la dépression de l’adulte. Les résultats moyens, la tolérance et les limites des essais doivent être lus ensemble ; cette référence ne permet pas de choisir seul un traitement.

Voir l'étude
Médicaments + thérapie · synthèse

Cuijpers et al., Adding psychotherapy to antidepressant medication

World Psychiatry, 2014 (accès libre). Cette synthèse examine l’ajout d’une psychothérapie à un traitement antidépresseur pour certaines dépressions et certains troubles anxieux. Elle apporte des arguments en faveur de la combinaison dans les situations étudiées. Le choix se discute individuellement avec les professionnels concernés ; il ne découle pas automatiquement d’un résultat moyen.

Lire l'article

Ces liens renvoient vers des sources externes. L’article de T. Rabeyron et l’ouvrage de G. Visentini offrent deux portes d’entrée dans la littérature et ses débats ; ils ne remplacent pas une revue systématique actualisée.

Au-delà de la science : à voir, à lire, à écouter

Des ressources qui éclairent autrement ce qui se joue dans une vie : le travail, l'amour, le lien.

Conférence · le travail

Christophe Dejours, sur le travail et la souffrance

Psychiatre et psychanalyste, fondateur de la psychodynamique du travail, il montre combien le travail est central pour l'équilibre psychique, et combien il peut aussi blesser.

Voir la conférence
Documentaire · l'amour, le couple

Eva Illouz, « Croyons-nous encore à l'amour ? »

Sociologue (EHESS), elle interroge ce que deviennent l'amour et le couple à une époque qui valorise la liberté et la rationalité. Un épisode de la série « Les idées larges » (ARTE).

Voir le documentaire
Pour approfondir

Société Psychanalytique de Paris

Le site de la SPP propose des ressources claires et fiables sur la thérapie analytique, ses indications et son cadre, dont une foire aux questions particulièrement complète.

Consulter

Honnêteté intellectuelle

Ce que la science peut mesurer, et ce qu'elle ne peut pas

Affirmer que les thérapies analytiques sont efficaces est juste. Encore faut-il le dire avec rigueur : évaluer une psychothérapie est un exercice d'une réelle complexité, et une part de ce qui soigne échappe aux instruments de mesure.

L'effet thérapeute, le grand absent

Les études comparent des méthodes, mais le thérapeute et la relation thérapeutique contribuent aussi aux résultats. Les protocoles ne rendent pas tous compte de ces dimensions de la même manière : elles sont étudiées, avec des limites méthodologiques.

Des diagnostics moins stables qu'on ne le croit

Une méta-analyse internationale (JAMA Network Open, 2025) montre que la fiabilité des diagnostics psychiatriques standardisés reste seulement modérée : un même patient, évalué deux fois, ne reçoit pas toujours le même diagnostic. Les diagnostics sont des repères utiles, non des vérités absolues.

Une personne n'est pas une case

C'est précisément pourquoi je ne réduis jamais quelqu'un à une catégorie. Les preuves scientifiques éclairent ma pratique ; mais c'est la singularité de chaque parcours qui la guide. Là est le sens de cette « pratique artisanale ».

Questions fréquentes

Ce que l'on se demande souvent

Quelques repères avant de prendre rendez-vous. Beaucoup d'autres questions trouveront leur réponse au cours des premières rencontres.

Quelle différence entre psychologue et psychiatre ?

Le psychologue est titulaire d'un diplôme d'État (licence et master de psychologie) et d'un titre protégé. Il conduit le travail psychothérapeutique : l'écoute, la parole, l'élaboration. Il ne prescrit pas de médicaments et ne délivre pas d'arrêt de travail.

Le psychiatre est un médecin spécialiste des troubles psychiques. À ce titre, il peut poser un diagnostic médical, prescrire un traitement médicamenteux et délivrer un arrêt de travail. Les deux approches sont complémentaires : il m'arrive d'orienter vers un psychiatre ou de travailler en lien avec lui.

Psychothérapie ou travail analytique : quelle différence ?

Les deux partagent la même écoute. La différence tient surtout à votre demande. Si vous consultez pour apaiser une souffrance précise et arrêtez une fois celle-ci soulagée, on parle de psychothérapie. Si vous souhaitez poursuivre au-delà de ce soulagement, pour explorer plus en profondeur votre fonctionnement, le travail prend la forme d'une démarche analytique. Ce n'est pas mon écoute qui change, mais la direction que vous donnez à votre travail.

Faut-il s'allonger sur un divan ?

Non. Je reçois en face à face, assis. Le divan appartient à la cure analytique classique ; il n'est pas nécessaire pour un travail psychothérapeutique en profondeur. Ce qui compte, c'est la qualité de l'écoute et la liberté de la parole.

Comment savoir si la thérapie avance ?

On sent qu'un travail avance lorsque la souffrance s'apaise, que les répétitions se desserrent et que l'on se sent plus disponible : plus libre de ses choix, plus présent dans ses relations comme dans son travail. Il n'y a pas de terme fixé d'avance, et vous restez à tout moment libre d'interrompre.

Risque-t-on de devenir dépendant de son thérapeute ?

C'est une crainte fréquente, et légitime. Le lien qui se tisse avec le thérapeute est réel, et il compte : c'est en partie par lui que le travail opère. Mais le but n'est jamais d'installer une dépendance, c'est l'inverse. Une thérapie vise à vous rendre plus libre et plus autonome : à mieux vous comprendre pour décider par vous-même, et, le moment venu, à pouvoir vous en passer. La fin du suivi se prépare, elle aussi, ensemble.

Comment se passe la première séance ?

Les premiers entretiens sont l'occasion de me présenter votre situation et d'appréhender le cadre du soin. Après une à trois rencontres, vous sentez comment fonctionnent les séances et si cela correspond à ce dont vous avez besoin. Nous déterminons alors, d'un commun accord, les modalités les plus adaptées.

Combien de temps dure une psychothérapie ?

La durée d’un suivi dépend de vos difficultés, de vos souhaits et de ce que les séances vous apportent. Quelques rencontres peuvent ouvrir une réflexion ; un travail d’élaboration peut demander davantage de temps, parfois plusieurs mois ou plus. Un repère de six à neuf mois peut être discuté : ce n’est pas une durée minimale universelle ni une garantie de transformation. La fréquence, les périodes de congés et la poursuite du suivi se discutent ensemble. Vous restez libre d’interrompre.

À quelle fréquence ont lieu les séances ?

Une fréquence hebdomadaire, sur le même créneau, est généralement recommandée : cette régularité fait partie du cadre et soutient le travail. La fréquence peut être ajustée selon votre situation, toujours discutée ensemble.

Qu'est-ce que la « neutralité bienveillante » ?

C'est la façon dont j'accueille votre parole, quelle qu'en soit la teneur, sans réprobation ni jugement. Cette position vous permet de vous fier à la règle d'une parole libre : ne rien exclure de ce qui vous vient, même ce qui semble futile, gênant ou déplaisant. C'est précisément là que le travail devient possible.

Tout ce que je dis reste-t-il confidentiel ?

Oui. Le contenu des séances est strictement confidentiel et couvert par le secret professionnel. L'absence de lien avec votre entourage et cette confidentialité font partie intégrante du cadre qui rend la parole possible.

Les séances sont-elles remboursées ?

La prise en charge dépend du cadre : Mon soutien psy concerne les psychologues partenaires du dispositif. Pour les consultations proposées ici, renseignez-vous auprès du praticien et de votre mutuelle avant la séance. Une facture peut être remise sur demande.

Pourquoi le règlement se fait-il en espèces ?

Le mode de paiement fait partie du cadre. Le règlement direct, de la main à la main et sans intermédiaire, rend l'échange plus concret et plus présent : il inscrit la séance dans une réalité tangible, ce qui soutient le travail psychique. C'est aussi une tradition de la pratique analytique. Le règlement se fait en espèces (ni carte bancaire, ni carte Vitale).

Proposez-vous des consultations en visio ?

Je reçois uniquement en présentiel, dans mes cabinets à Courbevoie. La présence physique, dans un lieu stable et constant, fait partie intégrante du cadre de travail. Vérifiez le lieu retenu lors de la prise de rendez-vous.

LE CADRE70 €

Séance en présentiel · espèces
Français & anglais

Détail des honoraires
CABINET DES REFLETS

La Défense

3 Terrasse des Reflets
92400 Courbevoie

Itinéraire vers les Reflets ↗
CABINET SAINT-NICOLAS

Courbevoie

1 promenade Saint-Nicolas
92400 Courbevoie

Itinéraire vers Saint-Nicolas ↗

Avant de venir, vérifiez l’adresse indiquée pour votre rendez-vous. En cas de doute, appelez le 06 51 55 16 94. Les jours de présence et les conditions d’accès se précisent directement avec le praticien.

Informations pratiques

Le cabinet des Reflets, au cœur de La Défense

Je reçois dans mon cabinet de Courbevoie, sur l'Esplanade de La Défense, à la limite de Puteaux. Un emplacement central, simple d'accès en transports.

Cabinet · Esplanade de La Défense

3 Terrasse des Reflets, 92400 Courbevoie

À deux pas de Puteaux et du quartier d'affaires de La Défense.
Métro Esplanade de La Défense (ligne 1)
RER A & Transilien L : La Défense, Grande Arche, à proximité
Tramway T2 : La Défense (Grande Arche)

Au carrefour des Hauts-de-Seine, le cabinet est facilement accessible depuis Puteaux, Courbevoie, Neuilly-sur-Seine, Levallois-Perret, Nanterre, Suresnes, La Garenne-Colombes et Rueil-Malmaison, comme depuis les communes des Yvelines reliées par le RER A et le Transilien : Chatou, Le Vésinet, Croissy-sur-Seine, Houilles, Sartrouville et Saint-Germain-en-Laye.

Consultations uniquement en présentiel, en français et en anglais. L'adresse précise du rendez-vous vous est confirmée lors de la prise de contact.

Honoraires

Tarif des consultations

Un tarif unique, pour les adultes, les adolescents et les enfants. Le règlement se fait en espèces.

Séance

70 € Adultes, adolescents et enfants

Règlement

Espèces Ni carte bancaire, ni carte Vitale

Remboursement

Mutuelle Prise en charge à préciser selon le cadre de consultation et votre mutuelle ; facture sur demande

Prendre contact

Faire le premier pas

Vous souhaitez prendre rendez-vous ou poser une question ? La prise de rendez-vous en ligne est le moyen le plus simple ; vous pouvez aussi me joindre par téléphone ou par e-mail.

yemsel@gmail.com

Quatre portes d’entrée

Ce qui se travaille en thérapie

Les autres rayons

Explorer les articles et guides

À votre rythme

Commençons par une rencontre.

Une question avant de prendre rendez-vous ? Vous pouvez aussi me contacter directement.

Prendre rendez-vous sur Doctolib06 51 55 16 94yemsel@gmail.com