Psychologue clinicien / Psychothérapeute · Courbevoie · La Défense
Anxiété, déprime, période difficile, sentiment de tourner en rond : je reçois adultes, adolescents et enfants en psychothérapie d'orientation analytique, à Courbevoie, au cœur de La Défense. Un travail pour comprendre l'origine de ce qui fait souffrir, et que les choses bougent durablement.
Ma méthode
Accueillir votre parole sans jugement est une base nécessaire, mais ce n'est pas tout mon travail. Je ne reste pas un miroir muet : une séance est un espace de réflexion à deux, concret et vivant.
Mon rôle est d'aider à mettre en forme ce qui, au départ, reste confus ou envahissant : une angoisse diffuse, une tension, une situation qui se répète sans qu'on sache pourquoi. Je m'inscris dans la tradition psychodynamique et les approches qui en sont issues (que je détaille plus bas). Concrètement, cela signifie que ce qui se joue entre nous pendant la séance devient un matériau de travail à part entière.
Peu à peu, des émotions jusque-là « indigestes » deviennent pensables et dicibles, et perdent de leur emprise. L'objectif n'est pas seulement de comprendre votre passé, mais de retrouver une plus grande capacité à ressentir, à mettre en mots, et à décider par soi-même.
Tout peut être dit, sans crainte du jugement. C'est la condition d'un travail véritable sur soi.
Ce qui reste confus ou pénible se met peu à peu en mots, se pense, et perd de son emprise.
Des séances régulières, sur le même créneau, d'une durée fixe : la constance rend le travail possible.
Le contenu des séances reste entre nous, protégé par le secret professionnel.
Pour qui
Adultes, adolescents et enfants : chacun trouve un espace adapté à son moment et à sa manière de dire les choses. J'accueille toute personne, quel que soit son parcours.
Pour traverser une épreuve, sortir d'une répétition qui pèse ou retrouver du sens quand quelque chose s'est éteint : angoisses, deuil, difficultés de couple, familiales ou professionnelles, mal-être sans cause apparente.
Un moment charnière : construction de soi, transformations du corps, pression scolaire, relations familiales et amicales. Un lieu neutre, hors du regard des proches, pour se dire et s'orienter.
Quand l'enfant exprime par le corps, le comportement ou le jeu ce qu'il ne peut encore dire. Le travail s'appuie sur le jeu et la rencontre, en lien avec les parents.
Motifs de consultation
Il n'est pas nécessaire d'aller « très mal » pour consulter. On vient parfois pour un événement difficile (séparation, deuil, naissance, perte d'un emploi), parfois pour un diagnostic identifié, parfois pour un mal-être diffus ou une perte de sens sans cause précise. Et parfois, simplement, par curiosité : l'envie de mieux comprendre son propre fonctionnement psychique. Voici quelques motifs fréquents, sans que cette liste soit jamais exhaustive.
La demande
Il arrive que la décision de consulter ne vienne pas de soi, mais d'un conjoint, d'un parent ou d'un proche inquiet. Cette inquiétude peut être précieuse : elle met parfois un mot sur ce que l'on n'osait pas encore se dire, et elle peut déclencher une première démarche.
Mais pour qu'un travail s'engage vraiment, il faut un moment où la demande devient la vôtre. On ne change pas durablement pour rassurer les autres, ni pour répondre à leurs attentes : un travail psychothérapeutique ne devient possible que lorsqu'il est porté par un désir propre, même hésitant, même fragile.
Venir « pour soi » ne veut pas dire venir seul contre tous. C'est simplement reconnaître que c'est vous qui cheminez, à votre rythme, pour des raisons qui vous appartiennent. Si un proche vous a poussé à franchir le pas, ce n'est pas un obstacle : c'est souvent un point de départ, à condition que quelque chose, en vous, ait envie d'y regarder de plus près.
Le cadre & la méthode
Le cadre, ce sont les éléments stables posés ensemble en amont. Souple sans être rigide, il garantit la confiance et un travail qui s'inscrit dans le temps.
Une à trois séances permettent de présenter votre situation, de découvrir comment se déroulent les séances et de sentir si cela vous convient.
Nous fixons les modalités les mieux adaptées : durée des séances (au moins 45 minutes), fréquence idéalement hebdomadaire, même créneau chaque semaine, confidentialité, neutralité et absence de jugement.
Au fil des séances, ce qui se répète se met en mots et se transforme. Le cadre peut évoluer, toujours d'un commun accord, au gré de votre cheminement.
Bien choisir
Quand le besoin de consulter se fait sentir, on cherche souvent « le meilleur psychologue de Courbevoie, des Hauts-de-Seine ou de Paris ». Mais « le meilleur » est une notion très relative : pour qu'une psychothérapie fonctionne, c'est avant tout un lien de confiance qui doit s'établir, et ce lien ne se résume pas à des critères objectifs. Cela dit, quelques éléments permettent de s'assurer du sérieux d'un praticien.
Le psychologue clinicien détient un titre protégé : licence de psychologie, master de psychologie clinique et de nombreuses heures de stages, le plus souvent en structures psychiatriques ou hospitalières. Comme tout professionnel de santé, il possède un numéro RPPS et est enregistré auprès de l'ARS.
Dès les premiers stages, et souvent toute sa carrière durant, le psychologue fait superviser sa pratique par des confrères plus expérimentés. C'est cette prise de recul qui rend possible un travail psychothérapeutique de qualité.
Sa pratique se nourrit de séminaires, d'activités de recherche, d'intervisions (groupes de travail entre pairs) et d'une lecture assidue de la littérature scientifique, tout au long de sa carrière.
Ce sont les exigences que je m'applique à moi-même.
Parcours & formation
Le titre de psychologue est protégé : il suppose une formation universitaire reconnue et une expérience clinique encadrée. Titulaire d'un master de psychopathologie clinique (Université Paris Cité), psychologue clinicien et psychothérapeute (n° RPPS 10109808484), je suis membre du Syndicat National des Psychologues (SNP).
Je connais bien le monde de l'entreprise, où j'ai exercé une première carrière. J'accompagne ainsi fréquemment des difficultés liées au travail (burn-out, épuisement, dépression), ainsi que des difficultés relationnelles : couple, vie amoureuse, séparations. J'accueille aussi bien les personnes seules que les couples.
Ma pratique n'est pas l'application d'un savoir préconçu : c'est une pratique artisanale, au sens noble du terme, qui s'adapte à chaque personne. Elle est soutenue par une supervision individuelle régulière, des formations approfondies à la psychothérapie psychodynamique et une lecture assidue de la littérature. Je mène par ailleurs un travail de recherche, notamment sur la place du travail dans la vie psychique, et sur les questions de la technique psychothérapeutique et du changement.
Master de psychopathologie clinique (Université Paris Cité). Titres protégés. N° RPPS : 10109808484. Membre du SNP.
Suivi d'enfants, d'adolescents et de leurs parents en Centre Médico-Psycho-Pédagogique, en équipe pluridisciplinaire : psychothérapies, bilans, groupes thérapeutiques.
Formations approfondies à la psychothérapie psychodynamique et nombreux séminaires cliniques, soutenus par une supervision individuelle régulière, garante de la « bonne distance ».
Une activité de recherche, notamment sur la place du travail dans la vie psychique, la technique psychothérapeutique et le changement, nourrie par les conférences scientifiques et la lecture de la littérature.
L'approche
« Psychodynamique » signifie que l'on s'intéresse aux forces psychiques en jeu, souvent inconscientes, derrière un symptôme ou une souffrance. Dans la filiation des approches analytiques, cette approche part d'un constat simple : ce qui nous fait souffrir a un sens, et ce qui n'a pas pu se dire ou se penser tend à se répéter.
Plutôt que de viser la seule disparition rapide d'un symptôme, ce travail cherche à en comprendre la racine, pour un changement plus profond et plus durable. Il se déroule en face à face, par la parole.
La relation qui se noue entre nous, ce que l'on nomme le transfert, devient elle-même un instrument de travail : elle donne à voir, dans le présent et en sécurité, les façons d'aimer, de craindre ou de se protéger qui se rejouent ailleurs dans votre vie. C'est en les revivant et en les comprenant ensemble qu'elles peuvent évoluer.
Contrairement à une idée reçue, l'efficacité des thérapies psychodynamiques est aujourd'hui solidement documentée. De nombreux essais contrôlés randomisés et méta-analyses montrent des résultats au moins comparables à ceux des autres psychothérapies validées, avec des bénéfices qui se maintiennent après la fin du suivi. Ce constat tient, mais il mérite d'être nuancé : évaluer une psychothérapie est d'une grande complexité, et la mesure laisse de côté un facteur majeur, l'effet du thérapeute lui-même. Les limites de l'évaluation →
Ma pratique ne se réduit pas à une seule école. Elle puise dans plus d'un siècle de clinique :
Plutôt que d'appliquer une grille toute faite, je m'appuie sur ce qui, dans ces courants, éclaire le mieux votre situation singulière.
Cette approche convient particulièrement à celles et ceux qui pressentent que leurs difficultés ont une cause intérieure, et qui désirent se comprendre plutôt que seulement faire taire un symptôme. Elle suppose d'accepter de ne pas tout maîtriser ni tout résoudre dès la première séance : une certaine patience, le goût de réfléchir, et le plaisir d'avoir un espace à soi pour penser, à deux. Si vous cherchez avant tout une solution rapide et purement technique, d'autres approches vous conviendront sans doute mieux. Si vous voulez un changement qui tienne dans la durée, ce travail est probablement fait pour vous.
Comprendre & choisir
Le paysage des psychothérapies peut sembler confus. Voici quelques repères pour vous orienter, sans dogmatisme : chaque approche a ses indications.
Psychanalyse et psychothérapies psychodynamiques. On s'intéresse au sens des symptômes et à ce qui se rejoue, par la parole libre. Un travail en profondeur, qui s'inscrit dans la durée.
Thérapies cognitivo-comportementales : des protocoles structurés ciblant pensées et comportements. Souvent plus brèves, utiles notamment pour les phobies ou les TOC.
Thérapies centrées sur la personne, Gestalt : l'accent est mis sur l'expérience présente, l'authenticité et le potentiel de chacun à se développer.
On travaille sur les interactions et les liens (couple, famille) plutôt que sur l'individu seul, en considérant le système comme un tout.
Des protocoles spécifiquement conçus pour retraiter les souvenirs traumatiques et désamorcer leur charge émotionnelle.
Des outils complémentaires de régulation émotionnelle et corporelle, qui peuvent s'intégrer à un accompagnement plus large.
Aucune approche n'est « la meilleure » dans l'absolu. Les recherches montrent un résultat constant : au-delà de la méthode, c'est la qualité du lien, l'alliance thérapeutique, qui prédit le mieux la réussite d'un suivi. C'est le fameux « verdict du Dodo » : des approches différentes obtiennent des résultats comparables, et la rencontre compte autant que la technique.
Fiez-vous donc à votre ressenti lors des premières séances : vous sentez-vous écouté, en confiance, suffisamment à l'aise pour parler librement ?
« Psychologue » est un titre protégé : master universitaire et numéro RPPS/ADELI. C'est un gage de formation reconnue.
La confiance et le sentiment d'être entendu priment. C'est le meilleur indicateur, davantage que l'étiquette de la méthode.
Cadre, formation, supervision, fréquence, honoraires : un praticien sérieux répond volontiers et clairement.
Idées reçues
Le divan, le psy qui ne dit rien, les rêves, la mère... La thérapie analytique occupe une grande place dans notre imaginaire, des films de Woody Allen à la série « En thérapie », en passant par le divan de Tony Soprano. Ces images ont une part de vérité, et une bonne part de fantasme.
Dans la réalité, le travail est souvent plus vivant et plus simple qu'on ne l'imagine : un dialogue, à votre rythme, ancré dans ce que vous vivez aujourd'hui.
Un soin coordonné
La psychothérapie n'exclut pas les autres formes de soin : elle s'y articule. J'exerce au sein de la Maison de santé pluriprofessionnelle de Courbevoie, aux côtés de médecins généralistes, d'infirmières, de diététiciennes et d'orthophonistes. Cette proximité permet, quand c'est utile, un accompagnement coordonné, toujours dans le respect du secret de chacun.
Quand un traitement médicamenteux peut aider, j'oriente vers un psychiatre (médecin, seul habilité à prescrire) et je travaille en lien avec lui. Thérapie et traitement avancent alors ensemble.
Toute fatigue n'est pas psychologique. Un épuisement, des troubles du sommeil ou une baisse de moral peuvent avoir une cause somatique : thyroïde, carences, autre. Un bilan médical permet de ne rien laisser de côté.
Nutritionnistes, orthophonistes, médecins : selon les besoins, le soin peut se penser à plusieurs. La Maison de santé facilite ces relais quand ils ont du sens.
Les antidépresseurs fonctionnent-ils ? La plus vaste méta-analyse à ce jour (Cipriani et coll., The Lancet, 2018 ; 522 essais, plus de 116 000 patients) confirme qu'ils sont tous plus efficaces qu'un placebo dans la dépression de l'adulte. L'effet est réel, mais modéré, et plus net dans les dépressions sévères que légères : le médicament n'est ni une baguette magique, ni une imposture.
Surtout, médicaments et psychothérapie ne s'opposent pas : ils se renforcent. Les méta-analyses (Cuijpers et coll.) montrent que combiner les deux est nettement plus efficace que le médicament seul, avec des bénéfices qui durent. Le traitement soulage parfois assez les symptômes pour rendre le travail psychique possible ; la thérapie, elle, agit sur les causes et protège des rechutes. C'est cette complémentarité que je privilégie, au cas par cas. Voir les références →
Repères scientifiques
La psychothérapie n'est pas une affaire de croyance. Voici une sélection de recherches, d'ouvrages et de conférences qui éclairent son efficacité et les débats qui la traversent. Ces références nourrissent ma propre pratique.
L'Évolution psychiatrique, 2020. Une revue de référence qui recense les nombreux essais contrôlés randomisés et méta-analyses démontrant l'efficacité des thérapies psychanalytiques, tout en documentant avec rigueur les limites des essais cliniques pour évaluer les psychothérapies.
Lire l'article Conférence vidéoPUF, 2021. L'auteur passe en revue un siècle de recherches : comptages et études « pré-post » (1917-1980), essais randomisés et méta-analyses (depuis 1980), études naturalistes en conditions réelles (depuis 2000). Toutes convergent : les thérapies analytiques sont efficaces, et pas moins que les autres thérapies testées, pour l'ensemble des troubles psychiques. Également : Pourquoi la psychanalyse est une science (PUF, 2015).
Voir le livre (PUF)American Psychologist, 2010. Synthèse des données montrant que les thérapies psychodynamiques obtiennent des tailles d'effet comparables à celles des thérapies dites « validées », avec des bénéfices qui se maintiennent et continuent souvent de progresser après la fin du suivi.
Lire l'article (PDF)JAMA, 2008. Cette méta-analyse conclut que les psychothérapies psychodynamiques au long cours sont efficaces pour les troubles mentaux complexes (troubles de la personnalité, troubles chroniques ou multiples), et plus que les traitements brefs dans ces situations.
Voir sur PubMedExpertise collective, 2004. Le rapport (auquel a participé Bruno Falissard) qui a structuré, et crispé, le débat français en comparant approches psychodynamique, cognitivo-comportementale et familiale. À lire en regard des synthèses plus récentes ci-dessus.
Consulter le rapportPédopsychiatre et professeur de biostatistique, membre de l'Académie de médecine, il interroge avec finesse la place de la science, et de l'irrationnel, dans le soin psychique, et les limites de l'Evidence-Based Medicine en psychiatrie. Notamment : « Evidence Based Medicine » et « La pédopsychiatrie est-elle soluble dans l'EBM ? ».
La chaîne Conférence I Conférence IIAlbin Michel, 2015. Psychiatre, psychanalyste et juriste, fondateur de l'initiative Stop DSM, l'auteur interroge l'inflation des diagnostics et la médicalisation de la souffrance, un contrepoint utile pour penser le soin autrement.
Découvrir l'auteurWorld Psychiatry, 2015 (accès libre). Revue, trouble par trouble, des données d'efficacité de la thérapie psychodynamique : dépression, troubles anxieux, troubles alimentaires, troubles somatiques, et tout particulièrement les troubles de la personnalité.
Lire l'articleAmerican Journal of Psychiatry, 2017. Premier test formel d'équivalence, mené en collaboration entre tenants de la thérapie psychodynamique et des TCC : les résultats sont équivalents à ceux des traitements reconnus comme efficaces.
Voir sur PubMedCochrane Database of Systematic Reviews, 2014. La référence méthodologique la plus exigeante : les thérapies psychodynamiques brèves sont efficaces pour les troubles mentaux courants, avec des gains qui se renforcent après la fin du traitement.
Voir la revueJAMA Network Open, 2025. Cette méta-analyse internationale révèle une fiabilité seulement modérée des diagnostics psychiatriques standardisés (coefficients κ de 0,55 à 0,74 selon les troubles) : un rappel salutaire que le diagnostic est un outil, non une vérité figée.
Voir l'étudeThe Lancet, 2018. La plus large méta-analyse en réseau à ce jour (522 essais, 116 477 patients) : tous les antidépresseurs sont plus efficaces qu'un placebo dans la dépression aiguë de l'adulte, avec un effet réel mais modéré.
Voir l'étudeWorld Psychiatry, 2014 (accès libre). Combiner psychothérapie et médicament est nettement plus efficace que le médicament seul dans la dépression et les troubles anxieux ; les deux effets s'additionnent et se maintiennent dans le temps.
Lire l'articleCes liens renvoient vers des sources externes (éditeurs, revues scientifiques, plateformes). Pour explorer l'ensemble de cette littérature, l'article de T. Rabeyron et l'ouvrage de G. Visentini (bibliographie de plus de soixante pages) recensent à eux deux la quasi-totalité des essais contrôlés et méta-analyses publiés sur l'efficacité des psychothérapies psychanalytiques.
Des ressources qui éclairent autrement ce qui se joue dans une vie : le travail, l'amour, le lien.
Psychiatre et psychanalyste, fondateur de la psychodynamique du travail, il montre combien le travail est central pour l'équilibre psychique, et combien il peut aussi blesser.
Voir la conférenceSociologue (EHESS), elle interroge ce que deviennent l'amour et le couple à une époque qui valorise la liberté et la rationalité. Un épisode de la série « Les idées larges » (ARTE).
Voir le documentaireLe site de la SPP propose des ressources claires et fiables sur la thérapie analytique, ses indications et son cadre, dont une foire aux questions particulièrement complète.
ConsulterHonnêteté intellectuelle
Affirmer que les thérapies analytiques sont efficaces est juste. Encore faut-il le dire avec rigueur : évaluer une psychothérapie est un exercice d'une réelle complexité, et une part de ce qui soigne échappe aux instruments de mesure.
Un essai clinique compare des méthodes. Or la recherche montre qu'une part importante du résultat dépend du thérapeute lui-même (sa manière d'écouter, le lien qu'il sait nouer), bien plus que de l'étiquette de son approche. Ce facteur décisif, les protocoles ne le mesurent pas.
Une méta-analyse internationale (JAMA Network Open, 2025) montre que la fiabilité des diagnostics psychiatriques standardisés reste seulement modérée : un même patient, évalué deux fois, ne reçoit pas toujours le même diagnostic. Les diagnostics sont des repères utiles, non des vérités absolues.
C'est précisément pourquoi je ne réduis jamais quelqu'un à une catégorie. Les preuves scientifiques éclairent ma pratique ; mais c'est la singularité de chaque parcours qui la guide. Là est le sens de cette « pratique artisanale ».
Questions fréquentes
Quelques repères avant de prendre rendez-vous. Beaucoup d'autres questions trouveront leur réponse au cours des premières rencontres.
Le psychologue est titulaire d'un diplôme d'État (licence et master de psychologie) et d'un titre protégé. Il conduit le travail psychothérapeutique : l'écoute, la parole, l'élaboration. Il ne prescrit pas de médicaments et ne délivre pas d'arrêt de travail.
Le psychiatre est un médecin spécialiste des troubles psychiques. À ce titre, il peut poser un diagnostic médical, prescrire un traitement médicamenteux et délivrer un arrêt de travail. Les deux approches sont complémentaires : il m'arrive d'orienter vers un psychiatre ou de travailler en lien avec lui.
Les deux partagent la même écoute. La différence tient surtout à votre demande. Si vous consultez pour apaiser une souffrance précise et arrêtez une fois celle-ci soulagée, on parle de psychothérapie. Si vous souhaitez poursuivre au-delà de ce soulagement, pour explorer plus en profondeur votre fonctionnement, le travail prend la forme d'une démarche analytique. Ce n'est pas mon écoute qui change, mais la direction que vous donnez à votre travail.
Non. Je reçois en face à face, assis. Le divan appartient à la cure analytique classique ; il n'est pas nécessaire pour un travail psychothérapeutique en profondeur. Ce qui compte, c'est la qualité de l'écoute et la liberté de la parole.
On sent qu'un travail avance lorsque la souffrance s'apaise, que les répétitions se desserrent et que l'on se sent plus disponible : plus libre de ses choix, plus présent dans ses relations comme dans son travail. Il n'y a pas de terme fixé d'avance, et vous restez à tout moment libre d'interrompre.
C'est une crainte fréquente, et légitime. Le lien qui se tisse avec le thérapeute est réel, et il compte : c'est en partie par lui que le travail opère. Mais le but n'est jamais d'installer une dépendance, c'est l'inverse. Une thérapie vise à vous rendre plus libre et plus autonome : à mieux vous comprendre pour décider par vous-même, et, le moment venu, à pouvoir vous en passer. La fin du suivi se prépare, elle aussi, ensemble.
Les premiers entretiens sont l'occasion de me présenter votre situation et d'appréhender le cadre du soin. Après une à trois rencontres, vous sentez comment fonctionnent les séances et si cela correspond à ce dont vous avez besoin. Nous déterminons alors, d'un commun accord, les modalités les plus adaptées.
Il serait mensonger d'annoncer une durée à l'avance : elle dépend de vos problématiques, de vos souhaits et de vos avancées. Quelques séances peuvent apporter un éclairage ou enclencher une réflexion ; mais un réel travail d'élaboration demande au minimum 6 à 9 mois. À raison d'une séance hebdomadaire (environ 35 séances par an en tenant compte des congés), ce rythme soutient une transformation psychique durable. Vous restez libre d'interrompre le travail à tout moment.
Une fréquence hebdomadaire, sur le même créneau, est généralement recommandée : cette régularité fait partie du cadre et soutient le travail. La fréquence peut être ajustée selon votre situation, toujours discutée ensemble.
C'est la façon dont j'accueille votre parole, quelle qu'en soit la teneur, sans réprobation ni jugement. Cette position vous permet de vous fier à la règle d'une parole libre : ne rien exclure de ce qui vous vient, même ce qui semble futile, gênant ou déplaisant. C'est précisément là que le travail devient possible.
Oui. Le contenu des séances est strictement confidentiel et couvert par le secret professionnel. L'absence de lien avec votre entourage et cette confidentialité font partie intégrante du cadre qui rend la parole possible.
Les consultations chez un psychologue en libéral ne sont pas prises en charge par la Sécurité sociale. En revanche, certaines mutuelles remboursent tout ou partie des séances selon le contrat souscrit : n'hésitez pas à vous renseigner auprès de la vôtre. Une facture peut vous être remise sur demande.
Le mode de paiement fait partie du cadre. Le règlement direct, de la main à la main et sans intermédiaire, rend l'échange plus concret et plus présent : il inscrit la séance dans une réalité tangible, ce qui soutient le travail psychique. C'est aussi une tradition de la pratique analytique. Le règlement se fait en espèces (ni carte bancaire, ni carte Vitale).
Je reçois uniquement en présentiel, dans mon cabinet à Courbevoie, sur l'Esplanade de La Défense. La présence physique, dans un lieu stable et constant, fait partie intégrante du cadre de travail.
Informations pratiques
Je reçois dans mon cabinet de Courbevoie, sur l'Esplanade de La Défense, à la limite de Puteaux. Un emplacement central, simple d'accès en transports.
Au carrefour des Hauts-de-Seine, le cabinet est facilement accessible depuis Puteaux, Courbevoie, Neuilly-sur-Seine, Levallois-Perret, Nanterre, Suresnes, La Garenne-Colombes et Rueil-Malmaison, comme depuis les communes des Yvelines reliées par le RER A et le Transilien : Chatou, Le Vésinet, Croissy-sur-Seine, Houilles, Sartrouville et Saint-Germain-en-Laye.
Consultations uniquement en présentiel, en français et en anglais. L'adresse précise du rendez-vous vous est confirmée lors de la prise de contact.
Honoraires
Un tarif unique, pour les adultes, les adolescents et les enfants. Le règlement se fait en espèces.
Prendre contact
Vous souhaitez prendre rendez-vous ou poser une question ? La prise de rendez-vous en ligne est le moyen le plus simple ; vous pouvez aussi me joindre par téléphone ou par e-mail.